Vous êtes ici : Accueil > A tout âge > Restauration scolaire

Restauration scolaire

Restaurant scolaireCompte tenu l'évolution de la crise sanitaire, nous faisons face à de nombreuses absences d’agents, ce qui nous contraints à adapter l’organisation des services périscolaires.

C'est pourquoi il a été décidé de fermer quelques restaurants scolaires chaque jour par rotation, selon les écoles, afin que la gêne occasionnée soit la moins pénible possible pour les familles.

Cette organisation sera effective à partir du 6 janvier 2022 jusqu’aux vacances de février.

Les agents des restaurants qui seront fermés viendront renforcer les équipes des restaurants ouverts, de sorte à ne pas impacter tous les jours la même structure.

Planning des fermetures des restaurants scolaires

Covid 19 – Service minimum dans les services périscolaires et les restaurants scolaires pour les enfants du personnel prioritaire à partir du 17 janvier

Face à l’aggravation de la crise sanitaire, avec la décision de maintenir le fonctionnement de l’ensemble des écoles dans toute la mesure du possible, la vitesse de propagation du virus nécessite d’adapter l’organisation de l’accueil des enfants des classes maternelles et élémentaires des écoles de la ville de Bourges.

Cela vaut tout particulièrement pour les enfants dont les parents exercent certaines professions précisées par le Ministère de l’Education Nationale. Il s’agit notamment des enfants des personnels des établissements de santé, des biologistes, infirmiers, médecins, pharmaciens, sages-femmes ; ceux des « professionnels et bénévoles de la filière du dépistage et de la vaccination », et enfin les enfants des personnels des EHPAD, établissements pour personnes handicapées, services d’aides à domicile, etc.

Dans un premier temps, a été mis en place un dispositif de fermeture un jour par semaine et par rotation de chacun des restaurants scolaires. En complément de ce dispositif, la Ville de Bourges a décidé, conjointement avec les services de l’Inspection académique, de mettre en place un service d’accueil minimum dédié pour tous les enfants dont les parents exercent une telle profession, dans la limite des places disponibles et avec une priorité accordée lorsque les deux conjoints sont concernés -ou cas des foyers monoparentaux.

Cette nouvelle évolution de l’organisation repose sur des efforts importants consentis par les agents de la Ville, déjà très impactés par la crise, pour s’adapter en permanence à l’évolution de la situation sanitaire et à ses conséquences sur le service public.

Concrètement, il appartient aux parents concernés de faire connaître leur situation auprès du directeur ou de la directrice de l’école où est accueilli leur enfant. Ils devront à ce titre fournir :

-             un justificatif de la profession exercée (carte professionnelle, fiche de paye…)

-             une attestation sur l’honneur de l’absence d’une autre solution de garde.

Les directrices et  directeurs transmettront dès que possible à l’Inspection académique et aux services de la Ville, la liste des enfants concernés par une prise en charge au titre de ce service minimum.

Les parents devront fournir un repas froid dans un sac isotherme.

Compte tenu de la grève prévue ce jeudi et compte tenu de la complexité du montage de cette nouvelle organisation, cette dernière ne pourra démarrer qu’à compter de lundi 17 janvier prochain. Le contexte dégradé et les difficultés de collecte des informations utiles viennent aussi expliquer un tel délai de démarrage.

Dès à présent, il convient de souligner que ce dispositif devra fonctionner avec un ratio d’encadrement précis, à raison d’un adulte pour dix enfants accueillis. Le dispositif devrait donc être revu en cas de nouvelle dégradation de l’état des effectifs de la Ville de Bourges.

La ville de Bourges a le souci permanent d’améliorer la qualité des repas servis dans ses restaurants scolaires (2700 repas par jour) et dans ses centres de loisirs.
Depuis la rentrée 2017, à l’occasion du renouvellement de son marché de livraison de repas, la Ville a introduit de nouvelles exigences qui s’inscrivent dans une démarche de qualité et de développement durable.
Par ailleurs, la Ville souhaite faciliter les échanges entre les différents acteurs de la restauration collective locale afin de favoriser la montée en puissance de l’utilisation des produits locaux.

Les menus des cantines

Une qualité dans l’assiette renforcée

Les repas sont cuisinés avec davantage de produits frais : totalité de la volaille, des fruits, du jambon, de la charcuterie, des pâtisseries, du pain, et de l’agneau Cette exigence concerne également 90 % de la viande bovine et 50 % des légumes.
L’utilisation de produits frais permet ainsi de proposer des plats cuisinés au sein de l’atelier culinaire de notre fournisseur, la société Ansamble, ce qui en améliore le goût et limite significativement le recours à la cuisine dite d’assemblage.

Ensuite, le recours à des produits labélisés est accru : label rouge pour le jambon, viande bovine de race bouchère, label « Bleu, Blanc, Cœur » pour la viande porcine.

Enfin, le recours aux produits locaux d’une part et aux circuits courts (1 seul intermédiaire entre la cuisine et le producteur) d’autre part est renforcé. C’est ainsi que 10 % des fournisseurs sont localisés dans la région de Bourges, 25 % dans le Cher et 30 % dans la région Centre Val de Loire.
S’agissant de la viande bovine, l’ensemble des sautés et braisés de bœuf servis dans nos restaurants provient d’élevage du Berry (Cher et Indre)

Dès 2018, chaque semaine seront servis au minimum 2 produits issus de l’agriculture départementale et 1 de la région Centre pour atteindre au minimum 3 produits de chacune de ces provenances en 2021.

Une utilisation renforcée des produits bio

L’utilisation de produits issus de l’agriculture biologique a été doublée : il est ainsi proposé aux enfants un aliment « bio » chaque jour.
Tout comme les autres aliments, le recours à des produits « bio » locaux est aussi recherché.

Il est à noter que le poisson provient intégralement de la filière MSC (charte pêche durable).

Une meilleure prise en compte des besoins nutritionnels des enfants :

La Ville a souhaité également modifier la structure des repas et des goûters servis afin d’en améliorer la consommation et mieux respecter l’équilibre nutritionnel.
En effet, un repas consommé intégralement respecte mieux les besoins nutritionnels de l’enfant qu’un repas partiellement mangé.

C’est ainsi que pour les repas, le plat protidique (viande, poisson, œuf) est obligatoirement accompagné d’un féculent et d’un légume vert, ce qui permet de mieux répondre au goût de chaque enfant et de mieux le satisfaire tout en luttant contre le gaspillage alimentaire.
Dès lors, en application des dispositions du Plan National Nutrition Santé (PNNS), le plat principal est servi soit avec une entrée et un dessert, soit avec un fromage et un dessert.

Les grammages servis sont adaptés à chaque classe d’âge et sont proposés en quantité nécessaire et suffisante.

Les fréquences à laquelle sont servis les différents aliments composant les menus respectent les recommandations ministérielles.

En ce qui concerne le goûter, il a été amélioré en quantité et variété.
Il comprend deux composantes choisies parmi les trois familles suivantes :
-Produits laitiers
-Produits céréaliers
-Fruits

Les menus sont élaborés deux mois à l’avance, et sont systématiquement validés en commission de menus après vérification du respect du cahier des charges municipal.

Pour raison de santé, un projet d’accueil individualisé (PAI) peut être mis en place pour un élève à la  demande de sa famille avec le directeur de l’école et l’infirmière scolaire. Dans ce cas, l’enfant pourra fréquenter le restaurant scolaire en apportant son panier repas.

Parallèlement au service de la restauration collective, le service des loisirs éducatifs se charge de l’encadrement des enfants pendant le temps méridien; plus de 200 agents sont répartis chaque jour sur les 22 restaurants scolaires pour aider et surveiller  les enfants tout au long de ce temps périscolaire.

Une initiative pour faciliter le recours aux produits locaux : une charte avec la Chambre d’Agriculture du Cher

C’est à travers cette volonté commune de soutenir l’économie agricole de proximité, de faire découvrir les productions locales et préserver l’environnement en intégrant des produits locaux pour la restauration collective que la Ville de Bourges et la Chambre d’agriculture du Cher ont souhaité inscrire leurs engagements respectifs dans une charte d’intentions.
La Chambre d’agriculture du Cher s’est ainsi engagé à :
-Mettre en relation le prestataire retenu avec des agriculteurs potentiellement fournisseurs ou autres acteurs pertinents (artisans…) ;
-Inventorier les productions disponibles sur le territoire ;
-Informer le prestataire sur l’offre en produits locaux mobilisables par la restauration collective (période de disponibilité) ;
-Participer à la communication auprès des producteurs sur ce débouché (articles, réunions...) ;
-Assurer un accompagnement visant à encourager l’ensemble des agriculteurs à se mettre en condition pour répondre à la demande de la restauration collective (réglementation, conditionnement, logistique …) ;
-Promouvoir les productions locales engagées dans des démarches qualité auprès du prestataire (Bienvenue à la Ferme, Marchés de Producteurs de Pays, C du Centre, …) ;
-Mettre en place un groupe de travail incluant divers acteurs (agriculteurs, collectivités, prestataires cuisines centrales, Chambre d’agriculture …) pour recueillir les contributions des différents acteurs concernés par l’alimentation.

La Ville de Bourges s’est engagé  à :
-Augmenter progressivement la part de produits issus des productions locales (en conventionnel et/ou en bio) et de préférence de circuits-courts dans ses prestations de repas
-Favoriser, par les moyens dont elle dispose, les échanges et communications régulières entre acteurs concernant les volumes et produits souhaités ;
-Soutenir le prestataire dans les démarches de valorisation des produits locaux sur le plan alimentaire ;
-Participer aux groupes de travail afin de permettre une montée en puissance de la collaboration entre les acteurs de la filière (fournisseurs, acheteurs)
-Soutenir la démarche d’approvisionnement locale à travers ses actions de communication : promotion de la mise en place d’un approvisionnement local de la restauration collective (rédaction d’articles, information à destination des établissements destinataires de la restauration collective, rédaction d’un communiqué de presse de lancement de l’approvisionnement local et constitution d’un dossier de presse …)
-Développer l’éducation au goût des enfants fréquentant les restaurants scolaires et de centres de loisirs en offrant des menus variés, diversifiés et équilibrés.
-Proposer des animations dans les restaurants (ex : semaine du goût) ou auprès des parents pour favoriser l’éducation au goût et aux bonnes pratiques alimentaires.

/web/medias/files/pdfs/menus-saje.pdf